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Gilles Rousseau  "la Vie en Soi"

Gilles Rousseau "la Vie en Soi"

Comment vivre en co-création avec la nature et en harmonie avec tous les êtres humains afin que nos différences deviennent des richesses à partager pour un monde d'Amour et de Tolérance.

Pierre qui vole

 

 

Comment nos lointains ancêtres ont-ils pu soulever les énormes pierres dressées qui jalonnent encore les cinq continents ? Disposaient-ils de la force surhumaine de géants, ou bien possèdaient-ils de moyens de levage qui nous sont inconnus ? Avaient-ils trouvé le moyen de vaincre la pesanteur ?

 

"Sur une éminence dominant la vallée de Cuzco. Lisez Les Cités des Cimes au Pérou, se dresse une forteresse colossale appelée Sacsayhuaman. C'est sans doute l'édifice le plus imposant jamais construit. " Mais a-t-il été construit par l'homme.

 

D'énormes blocs de pierre, dépassant parfois les 200 tonnes, y attirent l'attention par la perfection de leur ajustement qui rend impossible, aujourd'hui encore, de glisser entre eux une lame de couteau ou une feuille de papier, alors même qu'aucun mortier ne les sépare et que les blocs sont tous différents".  De nos jours, avec nos meilleurs aciers, nos scies diamantées ou nos découpes au laser, nous n'arriverions pas à de plus parfaits résultats.

 

 

 

Comment les anciens ont-ils réussi ce prodige ? Et que dire du poids colossal de ces blocs ! "L'installation de chaque pierre a dû faire l'objet de préparatifs minutieux car on ne saurait prétendre à cette précision en se contentant de poser un bloc de 20 tonnes (sans parler de 80 ou 200 tonnes) comme une pierre ordinaire." . Pour de tels blocs, impossible de procéder par essais-erreurs, comme nos maçons qui présentent un moëllon, puis le reprennent pour le rectifier avant de le repositionner.

 

 

Ici, tout devait être calculé à l'avance. François Flornoy. Maître dans l'art traditionnel du trait et de la taille de la pierre, ce compagnon maçon du Tour de France cultive une vision intérieure de notre passé architectural. Il fait partie des conseillers techniques de notre site, notamment pour Cathédrales et L'oeil du labyrinthe. Qu'il en soit ici remercié y voit une gageure : "Certains de ces blocs comportent plus de tente arêtes, sans parler de leur poids. Pour le trait et la taille, passe encore, quoique… comment la soulever pour tailler toutes les faces ? Et pour les polir ? Je ne peux pas m'empêcher de penser à une taille mécanique, à l'aide de scies au diamant, des scies électriques. De l'électricité si loin dans le passé ? Oui, ça se peut. Lisez Vril antique très rapides. Quant à l'ajustement, aucune des techniques actuelles ne permet pareil exploit."

 

Pourquoi cette profusion d'arêtes ? Les pierres, toutes différentes, s'emboîtent les unes dans les autres comme un puzzle 3D géant. "Leur assemblage en queue d'aronde crée un verrouillage mutuel qui les met à l'épreuve des séismes ; de fait, les nombreux tremblements de terre qui ont dévasté les Andes au cours des siècles derniers n'ont pas entamé le parfait ajustement des blocs alors qu'ils ont abattu par deux fois la cathédrale espagnole de Cuzco."  

 

Cette prodigieuse résistance les rendait aussi à l'épreuve de la foudre,Lisez La Porte du Soleil dans l'hypothèse où les anciennes cités des cimes andinesLisez Les Cités des Cimes auraient utilisé et capté l'énergi fulgurale. Lisez L'énergie fulgurale tout comme les pyramides et les mégalithe. Lisez Mégalithe show En regardant mieux la face des blocs, on remarque une légère boursuflure à la base de chaque bloc, comme si la pierre avait coulé. Aurait-on fait fondre la pierre pour la couler en pains de lave ? Non, car la lave n'a pas cette apparence. Voir la photo ci-contre, un mur fondu (par quoi ?) qui s'est vitrifié en lave. Quel cataclysme a frappé ce "camp" de Plédran, et quand ?

 

L'énorme température aurait transformé l'ensemble du mur en un seul bloc où des coulures seraient visibles.

 

Autre hypothèse : se pourrait-il qu'il s'agisse, non pas de pierre, mais d'une sorte de ciment polymère, réalisé à partir de la roche même ? Une théorie originale prétend que la construction fut possible grâce à une technique aujourd'hui perdue qui permettait de ramollir et façonner les pierres. Oui, vous avez bien lu. Hiram Bingham, le découvreur de Machu Picchu, a "entendu parler d'une plante dont le jus pouvait rendre la roche si malléable que les agencements les plus serrés en devenaient possibles."

 

     

 

Fawcett a lui aussi indiqué avoir entendu dire que les pierres avaient été agencées grâce à un fluide qui leur donnait la consistance de l'argile. Ayant trouvé une jarre dans une tombe pré-inca, il voulut la mettre en sûreté mais elle se brisa sur un rocher : "Dix minutes plus tard, j'examinai la flaque par hasard. Elle n'était plus liquide ; toute la zone où elle avait coulé, ainsi que la roche sous-jacente, étaient devenus mous comme du ciment ! On aurait dit que la pierre avait fondu comme de la cire chauffée."

 

La jarre contenait le jus d'une plante locale qu'un villageois a pu décrire : 30 cm de haut, feuilles rouge sombre, elle pousse dans le Chuncho, au Pérou. Encore plus fort : un biologiste, en Amazonie, observait un oiseau qui faisait son nid sur une façade rocheuse. Il "aurait vu l'oiseau frotter la paroi avec une brindille. Il aurait alors remarqué que la roche se dissolvait au contact de la sève, laissant apparaître une cavité où l'oiseau put aménager son nid."

 

 

 

Dans ce cas, il n'y a plus de problème de trait, ni de taille, ni d'ajustement. La pâte molle coule à sa place, et avant qu'elle se solidifie, un maçon y découpe les arêtes et les queues d'aronde à l'aide d'une pelle en bois, tout simplement.

 

 

 

Parmi toutes les énigmes posées par cette construction incroyable, il y a celle du transport des pierres. Le fait d'être molles ne leur enlève pas leur énorme poids. A moins que ?… Et s'il avait suffi aux constructeurs d'apporter de petites quantités de pierre molle, disons dans des seaux, et de les verser l'un après l'autre dans le moule, en attendant que la pierre durcisse ? Comme un vulgaire mortier, la pierre aurait durci en place. Elle aurait épousé très précisément la forme de la pierre sur laquelle on l'avait coulé.

     

Dans cette équation imaginaire, plusieurs inconnues : le temps que met la pierre molle à se solidifier, la quantité de sève nécessaire à faire "fondre" ces énormes blocs, et surtout, le nom et la description de cette plante merveilleuse. Peut-être existe-t-il encore, dans les Andes, un brujo qui connaît ce secret ? Grâce à lui, la multiple énigme des pierres géantes trouverait une solution simple, élégante et économique : on fait toujours ce qui demande le moins d'effort.

 

Concernant le transport, une autre hypothèse a été avancée, celle du contrôle de la pesanteur par des techniques d'antigrav.  Voir Antigravité La tradition dit que les Anciens, aidés par des entités venues d'ailleurs,Voir Exobiologie en cliquant sur la touche + avaient appris à contrôler les forces qui régissent la gravité. Ce contrôle, hors de notre portée actuelle, leur aurait permi de réaliser un grand-oeuvre surhumain : redresser l'axe de rotation terrestre. Voir L'exploit d'Atlas. Mais leur maîtrise de la gravitologie leur avait aussi appris à retirer le poids des objets, si lourds soient-ils.

 

Et c'est ainsi qu'ils auraient pu construire les murailles les plus hautes avec les pierres les plus lourdes. Voir La science atlante.

 

Ou alors, ces murs cyclopéens sont-ils l'oeuvre d'aliens. Des géants venus d'ailleurs dans leurs drôles de machines ? Ne riez pas, ils sont peut-être juste derrière votre dos.

 

Source : http://eden-saga.com/fr/3520-andes-cites-cyclopeen-antigravite-seve-plantes-ajustement-des-pierres-molles.html

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IF 21/07/2012 10:41


"Pierre qui vole" : vraiment passionnant... plein de suppositions... il reste enore beaucoup de


place et de mystère... mais pourquoi pas ? !


IF

Gilles Rousseau 30/07/2012 21:44



Une explication qui peut-être probable sur le transport des blocs de pierres ! eh oui ! pourquoi pas !